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Equipe nationale

Les Verts dans le droit chemin

Se focaliser seulement sur la prestation du dernier match de l’Equipe nationale face au Burkina Faso (2-2), lors des éliminatoires du Mondial-2022 et oublier le parcours sans faute réalisé et la qualification pour les barrages, ce serait injuste.

C'est l'heure du repos pour les guerriers. Les joueurs de Djamel Belmadi ont vu tous les efforts consentis durant la campagne des éliminatoires du Mondial-2022 finir par payer. Ils animeront le 3e et dernier tour (barrages) au mois de mars prochain dans ce qui sera l'ultime étape avant le rendez-vous planétaire du Qatar. Mardi soir, dans leur fétiche fief de Blida, soit au stade Mustapha-Tchaker, les Algériens savaient que la mission n'allait pas être facile face à un adversaire burkinabè qui n'allait pas se laisser faire. Les chances, même infimes, que les Etalons gardaient pour renverser la vapeur, gagner et se qualifier ont fait que la partie n'a pas du tout été aisée. Les Algériens ont été, certainement, pris par l'enjeu de la rencontre et l'envie de bien faire, à l'occasion de ces retrouvailles avec leurs fans après 2 ans d'absence, coronavirus oblige. Passés par plusieurs moments difficiles, les Verts (qui jouaient en blanc) ont confirmé que l'enjeu a pris le dessus sur le jeu, d'autant plus qu'il s'agissait de «la finale du Groupe A». Djamel Belmadi lui-même a reconnu après le coup de sifflet final de l'impérial arbitre sud-africains, Gomes Victor Miguel De Freitas, que la prestation des siens n'était pas au top, mais que «l'objectif est atteint, c'est le plus important». Des déchets techniques, il y en avait, au même titre que de la précipitation dans la dernière passe. Et c'est surtout en première période que les Verts étaient perdus sur le rectangle vert avant de se ressaisir au retour des vestiaires. Et le tournant a été, incontestablement, l'entrée en jeu de Sofiane Feghouli à la place de Bounedjah. Belmadi a opté, au départ, par un système de jeu en 4-4-2, mais en réalité, on voyait un 4-2-4 sur la pelouse. Mahrez et Belaïli étaient concentrés en attaque, faisant que l'espace laissé était grand avec Zerrouki et Bennacer. Avec l'entrée en jeu de Feghouli à la place de Bounedjah, les Verts passent en 4-3-3 et c'est là où ils ont commencé, petit à petit, à retrouver leur jeu et gérer comme il se doit les débats. Les changements apportés par le coach ont été aussi judicieux avec l'incorporation de Benrahma, qui a obligé les Burkinabè à reculer, et Bedrane pour renforcer l'axe central, une des rares fois fébrile. Difficile était la rencontre, certes, mais il fallait passer par ces moments. Autrement dit, il faut reculer pour mieux sauter, quoique les Algériens n'ont pas vraiment reculé, eux qui ont réalisé un 33e match sans défaite et surtout une qualification haut la main pour les barrages. Le programme à venir est chargé, reconnaît le coach, avec d'abord la Coupe arabe des nations, à la fin de ce mois au Qatar, qui verra la présence de quelques joueurs de l'équipe A pour garder le rythme. Pour la coupe d'Afrique des nations, programmée en janvier prochain au Cameroun, tout le monde attend l'Algérie au tournant, elle qui se déplacera avec l'objectif de conserver son titre, tout en pensant bien évidemment aux barrages du Mondial 2022 en mars prochain. Les Verts sont toujours dans le droit chemin. Et c'est ce qui compte aux yeux de leurs fans.

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