L'Expression

{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

Retrait de la CAN-2021 au Cameroun

Le Maroc fait le forcing

En 2015, le Royaume chérifien, hôte de la CAN de cette année, avait décidé de se désister de l'organisation du tournoi, par crainte de la pandémie Ebola.

Encore une délocalisation de la coupe d'Afrique des nations (CAN)? Prévu au mois de janvier prochain, le tournoi continental risque de ne pas se tenir en terre camerounaise. C'est le président de la Fédération royale marocaine (FRMF), Faouzi Lekjaâ, qui serait en train de faire le forcing pour retirer l'organisation aux Lions indomptables, sous prétexte que ce pays ne sera pas prêt. Usant de son poste de deuxième vice-président de la Confédération africaine (une influence à ne pas négliger), le responsable en question veut une délocalisation vers... le Maroc. Concrètement, ce pari semble difficile, voire même impossible à 7 mois du coup d'envoi de la CAN, mais Lekjaâ n'abdique pas. Il serait en train de préparer un bon lobbying, ralliant les membres les plus influents de la CAF à sa cause. En 2015, le Maroc, hôte de la CAN de cette année, avait décidé de se désister de l'organisation du tournoi, par crainte de la pandémie Ebola. Et voilà qu'à l'ère du Covid-19, l'histoire semble s'inverser et les Marocains rêveraient de bénéficier de cet avantage de taille pour une victoire finale qu'ils n'ont plus connu depuis 1976. Pour Lekjaâ, tous les moyens sont bons pour permettre à «une génération dorée» de bénéficier de l'avantage d'accueillir la CAN et l'emporter. Ceci, en sachant qu'il s'agit de la seule issue pour que les Marocains puissent accueillir cet événement prochainement. Les deux prochaines éditions, après celle du Cameroun, sont d'ores et déjà attribuées à la Côte d'Ivoire (2023) et à la Guinée (2025). Jusqu'à l'heure, la CAN est maintenue en sa date initiale, soit à partir du 9 janvier prochain, au Cameroun. Le pays hôte, qui devait organiser la précédente édition (2019), se dit prêt, cette fois-ci, sur le plan organisationnel, infrastructurel et sanitaire. Une affaire qui ne risque pas de connaître son épilogue de sitôt.

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes éditions de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours