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USM Bel Abbès

Club cherche président

La formation de la Mekerra a payé fort le prix de sa crise multidimensionnelle qui l'a envoyée en Ligue 2 à l'issue de la saison passée.

Le président de l'USM Bel Abbès, Abdelghani El Hannani, a ouvert la porte à sa succession à la tête de la formation de Ligue 2 de football, déplorant «l'indifférence» de ses pairs actionnaires, au sein de la société sportive par action (SSPA), envers l'équipe qui traverse une conjoncture difficile. S'exprimant au micro de la cellule de communication de l'USMBA, son président a fait savoir qu'il n'était plus le 1er responsable du club «sur le plan réglementaire, vu que mon mandat de 5 ans a expiré», a-t-il précisé. «Néanmoins, je n'ai noté aucune intention de la part d'aucun actionnaire de notre SSPA pour me succéder. Je me retrouve d'ailleurs seul, en train de faire face à tous les problèmes que rencontre le club», a-t-il regretté. La formation de la Mekerra a payé fort le prix de sa crise multidimensionnelle qui l'a envoyée en Ligue 2 à l'issue de la saison passée, et ce, trois années seulement après son deuxième trophée en coupe d'Algérie. Croulant sous le poids des dettes, le club de l'ouest du pays est interdit de recrutement obligeant sa direction et son entraîneur Sid Ahmed Slimani à monter un effectif composé de joueurs de la réserve pour éviter le forfait. Néanmoins, cette stratégie risque de valoir au club une autre relégation vu qu'il occupe la 15e et avant-dernière place au classement de la Ligue 2 avec 3 points d'une victoire contre 4 défaites, sachant qu'elles seront 4 équipes à quitter le 2e palier en fin de championnat. Le président El Hannani s'est montré, en outre, «pessimiste» quant à l'avenir du club, notamment sur le plan financier, «étant donné que tous nos comptes bancaires sont gelés, ce qui nous empêche de recevoir d'éventuelles subventions de la part des autorités locales», a-t-il souligné. Les dettes de l'USMBA envers la Chambre nationale de résolution des litiges (CNRL) sont estimées à 260 millions DA, selon la Ligue de football professionnelle. D'autres dettes envers des opérateurs économiques sont également non encore payées par le club contraignant les créanciers à geler ses comptes bancaires, a regretté El Hannani. R. S.

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