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12e Congrès international de la chirurgie vasculaire

Une spécialité à développer

Pas moins de 80% des patients qui subissent des chirurgies vasculaires au niveau de l’EHU d’Oran souffrent du pied diabétique.

Le chef de service de la chirurgie vasculaire, le professeur Bouziane Leïla Ahlam, a plaidé au profit de «l'ouverture des centres dédiés à cette spécialité un peu partout dans le territoire national, de sorte à alléger la situation d'encombrement et de saturation que vivent les centres d'Alger et d'Oran». S'exprimant en marge des travaux du 12e Congrès international de la chirurgie vasculaire, il a souligné «la nécessité de la formation des médecins spécialisés dans cette filière», soulignant que «le nombre de praticiens spécialistes dans ce domaine ne dépasse pas 50 médecins». La chirurgie vasculaire traite les vaisseaux, les artères et les veines. Son développement est d'autant plus impératif qu'il est édicté par le flux important des patients en quête des soins. De capacité d'accueil de 30 lits, le service de la chirurgie vasculaire d'Oran reçoit quotidiennement pas moins de huit patients, dont la majeure partie est évacuée en urgence. «Nombreux sont les malades qui souffrent des occlusions des veines et des artères, d'où l'ouverture des centres dans le reste du pays», a plaidé le professeur Bouziane Leïla Ahlam, expliquant que «80% des interventions représentent des cas à opérer en urgence en intervenant au niveau des artères». Il s'agit, selon la même source, des cas liés à l'obstruction des artères, des veines et du cerveau». Mettant en exergue l'hygiène de vie des malades, la même source a déploré «le changement radical du train de vie des Algériens». Les effets de causalité sont, selon la même source, dans la majeure partie des situations, liées à l'obésité, la sédentarité, le tabac, l'absence de la pratique sportive. Plus que jamais, préconise le professeur Bouziane, la prévention est «de mise» en prenant en compte l'ensemble des facteurs générant ces maladies vasculaires, d'autant plus que leurs «incidences, outre le fait d'être gravissimes, nécessitent des interventions rapides et habiles de haute minutie». Evoquant la question liée à la prise en charge des patients souffrant des problèmes vasculaires, la même source a expliqué que «les centres algériens n'ont rien à envier aux centres européens», expliquant que «nous utilisons pratiquement les mêmes techniques». Les travaux de cette rencontre se sont poursuivis hier. Les intervenants ont axé leurs interventions autour des nouvelles techniques à prendre en compte à l'aune des nouvelles technologies susceptibles de révolutionner à jamais cette spécialité aux soins tant demandés un peu partout dans le monde. Cette rencontre est l'oeuvre du service de chirurgie vasculaire de l'Établissement hospitalier-universitaire 1er Novembre 1954, organisée en collaboration avec la Société de chirurgie vasculaire. Elle est placée sous la tutelle de la Faculté de médecine d' Oran. Des experts et des spécialistes ont mis en exergue les effets résultant de la Covid-19 et son effet sur la thrombose vasculaire et le blocage artériel. Le programme scientifique concocté à cet effet comprend de nombreuses disciplines, réparties sur huit sessions, celles-ci servent de tribune pour les échanges des expériences entre les médecins algériens et les participants des pays étrangers, en mettant en évidence le niveau atteint par la chirurgie vasculaire en Algérie et dans d'autres pays. Par ailleurs, le congrès comprend ainsi quatre formations et des ateliers de formation destinés aux résidents sur l'échographie Doppler et les traitements des maladies artérielles et veineuses.

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