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Oran

Les promesses des candidats

À défaut de valoriser leurs programmes, les candidats tirent à boulets rouges sur l’ancienne gestion des affaires locales qu’ils jugent archaïque, classique, démagogue et obsolète.

La campagne électorale pour les élections locales du 27 novembre se poursuit. Les candidats redoublent de sorties pour séduire les électeurs. Unanimes, leurs propositions portent sur l'amélioration des conditions de vie des habitants des zones d'ombre. Indépendants ou partisans, tous tirent à boulets rouges sur l'ancienne gestion des affaires locales qu'ils jugent «archaïque, classique, démagogue et obsolète à ne plus rééditer» «Les habitants de ces zones doivent impérativement faire leurs adieux à l'abandon et à la marginalisation les ayant frappés des décennies durant», développent des candidats lors de leurs rencontres avec les électeurs. Monts et merveilles!. Tous promettent de raccorder les cités aux réseaux d'électricité, de l'eau et du gaz, et même de les doter d'outils à même d'améliorer leurs conditions de vie. Pour ce faire, les intervenants soulignent «la nécessité d'accorder aux élus plus de prérogatives et d'outils leur permettant une bonne gestion des affaires publiques» et ce, par l'amendement de la loi sur les collectivités locales. Dans leur majorité, les candidats ont axé leurs interventions sur la nécessité d'adapter les programmes de développement aux spécificités de chaque région et à valoriser les potentialités des communes, en plus d'appeler à une large participation aux prochaines élections locales. D'est à l'ouest, du nord au sud de la wilaya, ces centaines de candidats sont plus que conscients que leur élection est tributaire de leur abnégation et de leurs engagements à résorber la crise du logement. Aucun n'a occulté la question liée aux constructions illicites et le relogement. Des promesses et des paroles. La question du logement est juste effleurée. Elle ne relève pas de leurs prérogatives. Le relogement est l'apanage exclusif des services des daïras. Aussi, font-ils dans la démagogie en se redéployant sur l'aménagement urbain au niveau de certaines agglomérations quand ils ne font pas de la promotion du rôle du mouvement associatif leur cheval de bataille. Loin d'être les dindons de la farce, les citoyens gardent le silence radio, même si beaucoup espèrent une solution à leurs problèmes quotidiens. D'autant plus que des cités entières ont connu un recul sans précédent, notamment celles ayant été frappées par la corruption et dont les acteurs principaux ne sont autres que des élus... intronisés par le peuple...

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