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Boycott des examens officiels de fin d’année scolaire

La menace se dissipe

Alors que les examens officiels approchent à grands pas, les syndicats de l’Education nationale ayant menacé d’escalade pour faire pression sur la tutelle, ne se sont pas encore prononcés sur la question.

Presque tous les indicateurs convergent. La menace du boycott des examens officiels de fin d'année est en train de se dissiper. Hormis la poursuite des mouvements de grève des enseignants de certains établissements scolaires du pays, comme à Oran, et qui s'apparentent à une prise d'otage des élèves et leur avenir, notamment ceux qui s'apprêtent à passer les épreuves de fin de cycle, le spectre d'un boycott général se volatilise.
Plusieurs éléments le laissent penser. Alors que les examens officiels approchent à grands pas, les syndicats de l'Education nationale ayant menacé d'escalade pour faire pression sur la tutelle afin de prendre en charge les différentes revendications socioprofessionnelles des travailleurs du secteur ne se sont pas encore prononcés sur la question. L'examen de 5ème année primaire se déroulera, en effet, demain.
Les épreuves du BEM et du bac suivront respectivement à partir du 15 et du 25 juin prochain.
La réunion qui devait se tenir mercredi dernier à Alger, a été ajournée. Depuis l'interdiction, le même jour, de leur sit-in national, les choses ont pratiquement stagné. Ce rendez-vous, choisi par une dizaine d'organisations syndicales pour annoncer «une décision finale par rapport au boycott ou non des examens officiels de fin d'année», n'a pas eu lieu faute de présence.
Une tentative a échoué avant-hier à cause de l'absence de l'ensemble des représentants syndicaux, comme affirmé par le SG du Syndicat autonome des travailleurs de l'éducation et de la formation (Satef).
Ce dernier prétexte qu'il s'agit d'«une session laissée ouverte.»
Pour sa part, le coordinateur du Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Snapest), Méziane Mériane, le Snapest n'a pas appelé au boycott.
Il nous dira que le Snapest «s'inscrit dans la dynamique de la confédération qui a dit que si rien n'est fait à la rentrée, il va y avoir une action grandiose, d'un coté, mais de l'autre, il y a nos représentations locales qui sont en train de boycotter les examens et qui affirment maintenir le cap».
Cela, avant de noter que «nos représentants sont dans l'exercice de leur droit et qu'ils sont en train de demander la résolution des problèmes».
L'entame des négociations, demeure aujourd'hui, pour les parents d'élèves, plus que nécessaire pour sortir l'école de la crise.
Ils n'ont cessé de déplorer les interruptions répétées des cours, à chaque grève observée dans la capitale ou ailleurs. Ils se disent «plongés dans l'angoisse», vu que les grèves observées par les enseignants de ce palier «se succèdent» au détriment de l'intérêt des élèves du primaire, notamment ceux qui s'apprêtent à passer les épreuves de fin de cycle.
Ils ont ainsi réitéré leur appel à l'adresse des enseignants grévistes, «à placer l'intérêt de l'élève au-dessus de toute considération». Ils peuvent toutefois pousser un ouf de soulagement.
Le boycott des examens officiels tel que le baccalauréat, qui débutera le 25 juin prochain, est écarté par le Cnapest. Ce syndicat qui a à maintes reprises prouvé qu'il a une grande influence sur les lycées, a décidé de reporter toutes les actions à l'occasion de la prochaine rentrée. C'est ce que nous avons appris hier de son porte-parole, Messaoud Boudiba.

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