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Foncier, doux foncier

Jeudi 11 février 2021, la vaste cour de Médéa a vibré au son de la grande journée d'études portant sur les contentieux et le foncier.
Pour beaucoup de participants, des magistrats entre autres, «ce genre de séminaires apportent beaucoup de lumière sur des sujets sensibles, tel le foncier!» L'équipe de rédaction du déroulement a été confiée à un quatuor de magistrats chevronnés, nous nommons Oum El Hassan Sidi Moussa, Samia Boudjellal, Samir Hamli et Larbi Lakrout. Pour Soumia, une jeune juge du civil, du tribunal de Médéa, «cet évènement a sûrement été une journée faste à marquer d'une pierre blanche, histoire de se remémorer les enseignements tirés à travers les innombrables interventions des experts et magistrats qualifiés en matière de foncier». Ont également été présents, outre les services concernés ayant une relation directe avec les citoyens, dont les cultivateurs et les éleveurs, fort nombreux dans la région, les hauts cadres des tutelles.
Organisée sous l'égide de Belgacem Zeghmati, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, les deux chefs de la cour de Médéa, en l'occurrence Mohamed Kouadri et Abdelmadjid Djebbari ont encore une fois étonné les citoyens et justiciables qui sont subjugués par l'inlassable activité du président de la cour et du procureur général n'ont pas encore cessé de surprendre par leurs sorties imprévisibles, en faveur des justiciables.
À voir une telle organisation confiée au 1er procureur général - adjoint, Ali Kouta, qui s'est coupé en quatre pour faire de cette journée un jour de connaissances et de découvertes, en matière de foncier. Pour ce faire, l'invitation de Amar Rouainia, le célèbre président de la chambre «foncier» de la Cour suprême, est venue consacrer l'évènement renforcé par la présence en grand nombre, de magistrates, des jeunes, surtout, prêtes à casser la baraque, juste de quoi démontrer qu'elles méritent la confiance de la chancellerie et montrer par-là, que la réputation des juges-femmes, ou des procureures, n'est pas surfaite! Une petite surprise cependant, mérite d'être signalée: il s'agit d'avocats, de cadres du foncier, d'experts qui avaient des problèmes personnels à poser.
La présence et les réponses claires d'Amar Rouainia, le président de la chambre «foncier» de la Cour suprême, sont venues rassurer pas mal de sceptiques. Voilà le genre d'initiatives qui apportent de la sérénité dans l'évolution des juges du civil, notamment.

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