L'Expression

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Elucubrations d’un ex-wali qui crie à l’innocence

La chaleur et l'humidité s'étaient installées très tôt ce mercredi matin, dans la salle d'audience n° 1, de la cour d'Alger, décourageant les avocats les plus courageux, mais la mission qui leur est dévolue les a obligés à s'en tenir à leurs engagements, et le premier, étant celui de tirer d'affaire, Mostefa Layadha, leur client, qui a toujours crié à l'innocence! C'était difficile, il y a un an, car l'opinion publique, avait l'oeil à tout.
Les magistrats qui vivent sous le même ciel que l'opinion publique, serraient les vis à fond, en appliquant, avec rigueur et sévérité la loi! Les procès dits «chasse aux malfaiteurs ayant participé à la décadence du pays durant plus de 20 ans», se succèdent à un rythme plus lent qu'il y a un an! Il y a dans les airs, en plus du «variant» qui emporte des vies très chères, quotidiennement, un sentiment de lassitude des gens qui en voulaient terriblement surtout aux chefs de la bande d'avant 2019, notamment les fuyards, même qui ont trouvé refuge dans l'océan Pacifique!
Ceux qui ont été entendus par le juge d'instruction, ont sillonné les routes entre la rue «Abane-Ramdane», la rue «Hanafi-Fernane» du Ruisseau, Boumerdès, Blida et Tipaza, jusqu'à épuisement, «Covid-19» jouant au trouble-fête, et poussant les amateurs de «spectacles» exhibant des personnalités emprisonnées, humiliées, salies, condamnées, envoyées au fin fond du pays, les privant des leurs, comme si cette manière de faire atténuait la douleur du fric appartenant au peuple, probablement perdu à jamais!
Oui, probablement, et nous écrirons certainement, car, nous voyons mal des gouvernements ouvrir leurs coffres pour rembourser le fric détourné, aux peuples sous-développés, dont les dirigeants ne sont pas toujours bien vus!!
Les trois plaideurs-défenseurs du prévenu Mostefa Layadha, ex-wali de Tipaza, inculpé de trois graves faits dont l'abus de pouvoir, se sont franchement défoncés pour tenter de convaincre la composition correctionnelle d'Alger, que les poursuites engagées contre leur mandant, étaient non seulement, ridicules, mais encore injustes, n'allant pas du tout avec l'esprit du droit, appliqué scrupuleusement, par des magistrats maîtrisant le droit!

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