L'Expression

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C’était comme ça en 2016

Pour la 5ème fois en deux ans et demi, le dossier, «Sonatrach», pour un réexamen des faits qui remontent à... 2009! Le Ier r procès s'est tenu en février 2016, à la cour d'Alger, Les débats ont été tenus dans un contexte particulier, puisque le principal suspect de la «vox populi», à savoir, le suspect Chakib Khelil, qui s'est volatilisé depuis un bon bout de temps, depuis près de cinq ans et demi, depuis qu'on lui aurait soufflé «qu'un cadre convoqué par la Justice du pays, n'avait aucune chance de revoir la lumière du jour»! Ce conseil ne tombera pas dans l'oreille d'un sourd, et il devint ainsi le «fuyard» qui ne voulait pas affronter le juge d'instruction du tribunal de Sidi-M'Hamed-Alger, qui avait voulu l'entendre! Pourtant, il n'avait cessé de dire, et répéter à qui voulait bien le croire, qu'il était bien innocent. Innocent jusqu'au bout des ongles, et que seule l'opinion publique l'avait déjà jugé et condamné, sur de simples présomptions, et que la précieuse présomption d'innocence avait pris, depuis fort longtemps, la clé des champs. Le procès s'est ouvert à neuf heures trente dans la salle n° 5 du 2ème étage.
Il n'y avait pas grand monde, mis à part les quelques familles, dont certaines craignaient un lourd verdict, plus lourd, que celui contrairement justement à 2016, le service d'ordre était souple, et presqu'invisible. À 9h30, l'audience débuta par l'appel des parties. La mine que faisaient les juges, le procureur général, les avocats donnaient l'impression d'être devant une juridiction correctionnelle, et devant des débats froids, loin de toute pression. C'est grâce surtout à la maestria de la présidente, que ces impressions voguaient dans les airs! Finis, l'atmosphère électrique de 2016, les questions pièges du procureur général de l'époque et les non-dits dans les réponses des accusés! Les réponses de Med Meziane, l'ex-PDG de «Sonatrach» à Naïma Dahmani, la présidente, résumèrent toute l'estime et l'admiration de Meziane envers son ancien patron.
D'ailleurs, l'audition du 1er accusé, en l'occurrence le gérant de Contel, a permis de s'apercevoir que le jeune cadre a déboursé son courage et son envie de réussir et d'entreprise, qui a payé un lourd tribu par, en 2016, d' un emprisonnement de sept ans.
Puis, ce fut au tour de Med Meziane, l'ex-PDG de Sonatrach, Rida, son cadet à être entendus. Et comme l'article 176, semblait avoir «quitté» la salle d'audiences, tout alla vite! A 18 heures, on en était aux témoins. Le spectacle prit fin, alors, que seuls les avocats de la partie civile, s'étaient acharnés sur les trois 1ers accusés entendus, c'est leur boulot pardi! Hier, samedi 10 décembre 2022, ce fut au tour de la défense d'entrer sur scène. Ce ne fut qu'une formalité...

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