L'Expression

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Au tribunal, le cha-cha-cha!

Nous avons toujours affirmé sans crainte d'être contredit, qu'il y avait, il n' y a pas si longtemps des magistrats des tribunaux hors du commun, qui vivaient sur une autre planète, qui ne recevaient pas les gens comme il se doit, qui ne jugent pas comme le prescrivait la loi, où les responsables se comportaient comme des outlaws, en mal de dépassements.
Au ministère par exemple, il y a comme ça, des responsables «parachutés», pour donner un sérieux coup de main à cet exceptionnel ministre formé pour être un meneur d'hommes crédible, efficace, et prêt à tout dialogue. Or, certains de ses amis, ont été marginalisés et laissés pour de bon sur le «banc» de l'attente. Et ces comportements sont compréhensibles pour mille et une raisons subjectives... il n'y a qu'à voir les agissements de leurs alliés...
C'était un dimanche, 1er jour de la marche de la bâtisse, vers dix heures quarante-neuf, au guichet unique, une foule monstre a assisté, ébahie, à des débats, où les pitoyables acteurs n'étaient autres que deux procureurs-adjoints, qui ne se sont pas fait de cadeaux en matière de tenue de réserve, d'éducation, de politesse et de bon sens, car il s'agit d'abord de magistrats «debout», et non pas du siège.
Cette situation est née à l'instauration de la permanence mal gérée, depuis très longtemps, au guichet unique, notamment car les justiciables qui se présentent au guichet, ne doivent plus attendre indéfiniment leur tour.
Oui, la modernisation est entrée en jeu, depuis seize ans, et plus aucun faux pas n'est désormais plus permis.
Parmi les présents, on pouvait noter la présence de nombreux justiciables venus retirer les documents, des avocats venus des cours voisines, et même lointaines, des flics en uniforme, et en civil, des femmes venues retirer un permis de communiquer etc. Et tout ce beau monde regardait les deux hommes en colère montrer toute la laideur de types «biens» sous tous rapports, se prendre au collet, et se malmener sans penser un instant à leur statut de magistrats affectés dans l'une des meilleures juridictions du pays. Et si Abderrachid Tabi, était alors aux commandes de ce département, le ministre de la justice, garde des Sceaux, était en exercice, mis au courant, savez- vous quelle aurait été sa réaction?

De Quoi j'me Mêle

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