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Bouira

8000 logements livrés d’ici la fin de l’année

Les projets à l’arrêt ou les logements et les locaux commerciaux finis et non livrés sont nombreux sur le territoire de la wilaya.

La réalisation de pas moins de 22 5000 logements toutes formules confondues sera accordée par la loi de finances 2023, pour son secteur, a révélé, hier, le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Mohamed Tarek Belaribi. C'était lors de sa visite dans la wilaya de Bouira, ce sont des projets qui seront réalisés selon les normes en vigueur et dans les délais impartis a-t-il dit, «ce sont les instructions du président de la République»a précisé le ministre. Il a affirmé, par ailleurs, que d'ici la fin de l année en cours, pas moins de 8000 unités, toutes formules confondues, serons livrées dans la wilaya de Bouira. Ainsi, le ministre revient sur les divers blocages et contraintes relatifs, notamment aux foncier et
autres, enregistrés par le
secteur du logement à Bouira, mais qui ont été vite levés, grâce à l'engagement des responsable concernés,a-t-il dit,bien entendu, avec l'accompagnement efficace du wali de Bouira, Abdelkrim Lamouri, «il y a deux mois auparavant, des chantiers de logements étaient à l'arrêt et les responsables de la wilaya ont pu les faire redémarrer», souligne le ministre, C'est pourquoi, en perspective et dans les plus proches délais, il révèle que pas moins de 11000 logements dans les diverses formules connues, seront lancés «avant la fin de l'année en cours»a-t-il précisé. Mohamed Tarek Belaribi a fait savoir également, qu'au courant de cette semaine même, la wilaya de Bouira recevra un quota de 2000 unités toutes formules confondues en insistant sur l'obligation de lancer tous les projets avant la fin de l'année pour se préparer au programme du logement de l'année 2023 qui concernera la wilaya de Bouira,soitr un nombre de logements considérable. Il insiste, par ailleurs, sur la distribution de 1073 logements durant cette visite. Enfin, la visite du ministre de l'Habitat à Bouira a été également une occasion pour rencontrer les différents acteurs et partenaires de son secteur, en présence des parlementaires et des autorités locales. L'ordre du jour était de débattre, face à face, les différentes contraintes susceptibles d'entraver la bonne cadence de l'avancement des différents projets de logements. Justement il est primordial d'éviter l'arrêt des chantiers, ceci engendre des soucis énormes dans les cités. Les projets à l'arrêt ou les logements et les locaux commerciaux finis non livrés sont nombreux sur le territoire de la wilaya et au niveau de tous ces endroits les citoyens tirent la sonnette d'alarme. Le cas des 50 logements LSP de Taghzout dans la daïra de Haïzer « au lieu de faire le bonheur des populations, ces chantiers sont à l'origine de tous les maux, ce sont des lieux squattés par les délinquants où tous les fléaux sociaux se réunissent» laissent entendre les riverains.
Ce même projet a été lancé il y a environ 15 ans, à l'arrêt depuis plus de 13 ans «on ne peut pas passer avec sa famille devant cette cité» de jour comme de nuit, s'exclame un septuagénaire, et le plus grand souci de la population, est que cette cité abandonnée est située à proximité des établissements scolaires. Ce n'est pas seulement à Haïzer, mais partout ailleurs, des projets étaient bloqués et servent de fief pour les délinquants, d'ailleurs c'était la remarque du wali de Bouira lors de sa visite de prospection de certains projets similaires «incroyable, mais ceci est l'incarnation du laisser-aller et de l'insouciance»avait-il laissé entendre, en voyant un peu partout, des situations pareilles.
Devant chaque cas similaire, le wali prend une décision de mettre en oeuvre dans les meilleurs délais, en l'occurrence devant les cas des cent locaux commerciaux abandonnés à Aïn Aloui,dans la daïra de Aïn Bessem, il a décidé de les transformer en une polyclinique, cette localité étant assez éloignée du chef-lieu de daïra. Quant à la cité des 5O LSP de Taghzout, citée plus haut, il a été décidé de réunir en urgence les responsable concernés et «trouver le moyen de résoudre ce problème dans les meilleurs délais»a instruit le wali. Là, le maire de Taghzout, comme solution provisoire d'urgence a affirmé « nous allons fermer l'accès vers cette cité et la clôturer, en attendant de réunir les bénéficiaires et les responsable concernés pour discuter de la suite à donner». En effet, les chantiers abandonnés sont à l'origine de tous les fléaux sociaux, il est impératif de trouver des solutions pour assurer la paix et la sérénité dans les cités.

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