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Il aura lieu en décembre à Washington

Un Sommet États-Unis –Afrique

Quarante-cinq chefs d’État et de gouvernement africains ont confirmé leur participation à ce rendez-vous qui sera présidé par Joe Biden.

Après les sommets «Afrique-France», les
«sommets Russie-Afrique», les «sommets du partenariat Turquie-Afrique» et «sommet Chine-Afrique», c'est au tour de Washington de concrétiser l'idée lancée à Abuja par le secrétaire d'État américain Antony Blinken. Un sommet avec les responsables américains et africains pour mener une politique diplomatique de haut niveau qui permettra de transformer leurs relations actuelles. Un sommet annoncé par le président Joe Biden.
Un sommet au centre de l'entretien, hier, au Palais du gouvernement, entre le Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane et Mme Elizabeth Moore Aubin, ambassadrice des États-Unis d'Amérique en Algérie. Selon un communiqué des services du Premier ministère, la rencontre a constitué l'occasion de saluer la profondeur des relations qui lient les deux pays, d'examiner les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans divers domaines. La rencontre a été, également, l'occasion pour un échange de vues autour des questions inscrites à l'ordre du jour du sommet États-Unis-Afrique. Un sommet auquel devrait prendre part le Premier ministre Aïmene Benabderrahmane, en tant qu'envoyé spécial du président de la République Abdelmadjid Tebboune. Un sommet prévu à Washington du 13 au 15 décembre prochain, mais bien avant les fêtes de Noël. «Ce sommet démontrera l'engagement durable des Etats-Unis envers l'Afrique et soulignera l'importance des relations entre les Etats-Unis et l'Afrique et d'une coopération accrue sur des priorités mondiales communes», a déclaré Joe Biden dans un communiqué. Un sommet auquel quarante-cinq chefs d'État et de gouvernement africains ont confirmé leur participation, selon Dana Banks, assistante spéciale du président et directrice principale pour l'Afrique au Conseil de sécurité nationale pour le sommet des dirigeants États-Unis-Afrique. Seuls le Burkina Faso, la Guinée, le Soudan et le Mali ne sont pas invités, actuellement suspendus par l'Union africaine. L'administration Biden a déclaré que le sommet «démontrera l'engagement durable des États-Unis envers l'Afrique» et soulignera «l'importance des relations américano-africaines et d'une coopération accrue sur les priorités mondiales partagées». À ce sujet, Elizabeth Moore Aubin a indiqué, lundi lors d'une conférence de presse au siège de l'ambassade des États-Unis à Alger, que «notre coopération sécuritaire et notre guerre commune contre le terrorisme sont la pierre angulaire de nos relations bilatérales, ainsi les deux pays oeuvrent à la consécration de la stabilité et à la réalisation de la prospérité en Afrique du Nord et dans la région du Sahel». Dans le volet économique, Mme Moore Aubin a insisté sur l'importance de continuer à développer le «partenariat fort» entre les deux pays». Saluant la grande réussite du 31ème Sommet arabe d'Alger, la diplomate a affirmé que les Etats-Unis «félicitent l'Algérie pour ses efforts et son action visant à unifier les factions palestiniennes», mettant en avant «le rôle pivot» de l'Algérie dans l'instauration de la sécurité et de la stabilité dans la région. Concernant la question du Sahara occidental, l'ambassadrice américaine a affirmé que les Etats-Unis «partagent la même vision avec l'Algérie en soutenant la solution politique sous les auspices des Nations unies et l'envoyé personnel du secrétaire général onusien, Staffan De Mistura», tout en relevant que «47 ans de statu quo est une longue période».

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