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Usines de montage des «oligarques» emprisonnés

Un pôle industriel en projet

Des entités économiques aptes à recevoir des biens confisqués par les autorités judiciaires, à travers des jugements définitifs, seront créées prochainement.

L'épineux dossier de l'industrie automobile est en phase de connaître de nouveaux développements. Entre les scandales qui ont défrayé la chronique judiciaire, et la période d'absence de décisions et de solutions qui a caractérisé les anciennes gouvernances, les pouvoirs publics tablent désormais sur le traitement à long terme.
Dans ce contexte, le Premier ministère, en application des instructions du président de la République, a instruit le ministre de l'Industrie à coopérer avec toutes les parties prenantes et secteurs concernés, pour «la mise en place de mécanismes pour la création d'entités économiques aptes à recevoir des biens confisqués par les autorités judiciaires à travers des jugements définitifs, notamment ceux affiliés au complexe Ali Haddad, qui est condamné à 12 ans de prison et les usines affiliées à la Sovac, Mazouz, Tahkout et Baïri, pour la création d'un grand pôle industriel à incorporer dans le domaine de l'industrie automobile, avec la nomination d'administrateurs judiciaires, en tant que gestionnaires des entités économiques qui surgiront à l'avenir». Une orientation qui pourrait sortir l'activité du marasme qu'elle a connu durant ces dernières années, passant des effets d'une importation «déguisée», à l'interdiction d'importation de véhicules d'occasion, laissant le marché de l'automobile en proie aux fluctuations et hausses des prix outrancières. Il va sans dire que cette solution contribue en premier lieu à préserver les investissements et les équipements, pour éviter une perte sèche, qui viendrait aggraver le préjudice financier qu'a subi le Trésor public, dans ces dossiers. Pour ce faire, une évaluation des biens récupérés est plus que nécessaire, dans la mesure où elle déterminera à quelle hauteur cette récupération interviendrait dans la création du pôle en question. Dans ce contexte, le ministère de l'Industrie a fait savoir que ses services «s'emploient à établir l'inventaire des propriétés qui ont été confisquées par décision de justice définitive et qui seront récupérées par l'État, affiliées au complexe de Mazouz et au complexe de travaux publics Haddad «Etrhb» pour être transférées au secteur, à l'instar de la Société de transport de Tahkout et sa transformation en un complexe public affilié au ministère des Transports, sous le nom «Université des transports et des services».
Il faut dire que cette mesure intervient au moment où le gouvernement a officiellement décidé de relancer l'activité d'installation automobile, négociant avec 13 propriétaires de grands complexes industriels à l'étranger pour investir en Algérie, tout en limitant le nombre de nouveaux propriétaires d'usines, du fait que le marché national n'a pas encore atteint le stade d' une activité de sous-traitance opérationnelle pour organiser la production et la fabrication de pièces de rechange locales et de fournitures de l'industrie mécanique.
Cela étant, l'activité annoncée comprendra, selon les services du ministère de l'Industrie, des exonérations de droits de douane et des taxes sur la valeur ajoutée pour les concessionnaires impliqués dans ce domaine, en plus de la publication ce 22 juin d'un décret spécial pour chaque type de véhicule, avec la mise en place d'un programme d'exportation dans les prochaines étapes.

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