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Réseau bancaire

Un déploiement imminent à l'étranger

Ces fonds seront destinés au financement de projets économiques qui permettront une relance effective de l'économie nationale et de rétablir la valeur de la monnaie nationale.

Le déploiement du réseau bancaire à l’étranger, notamment en Afrique et en Europe, annonce une nouvelle ère de gestion et confirme l’émergence d’une dynamique dédiée à consolider la réforme bancaire en cours, du fait que l’émergence de la diplomatie économique, mise en œuvre depuis février dernier, repose en grande partie sur l’élargissement du réseau bancaire à l’étranger. C’est précisément dans la conjonction de ces deux actions réformatrices que résident les assises d’une synergie économique, essentiellement orientée sers les besoins des opérateurs économiques.
Ces derniers, en l’absence de représentations bancaires à l’étranger, se trouvaient en position de faiblesse lors de leurs transactions. Avec l’accompagnement et le soutien d’un réseau bancaire à l’étranger. Dans cette optique, le ministre des Finances a annonce mardi, l’ouverture de « succursales des banques nationales dans les prochaines semaines, au niveau d’un bon nombre de pays africains et européens. Cette mesure vient en réponse aux doléances d’opérateurs économiques, afin de faciliter leurs transactions. La concrétisation de ce projet a été retardée, en raison de la pandémie de coronavirus qui a impacté les différentes transactions et les activités économiques, à l’échelle mondiale ».
D’autre part, ces actions contribueront efficacement à fournir des services d’appoint aux immigrés, notamment pour les dépôts et les transferts d’argent, à rehausser le volume des échanges commerciaux, à promouvoir le secteur privé pour l’investissement dans le secteur bancaire et de faciliter l’intégration économique, notamment en Afrique. Il faut dire que tous ces facteurs rejoignent en force la mise en place du programme de relance de l’économie nationale et convergent vers de nouveaux paradigmes à même de déverrouiller les nœuds et les obstacles qui jusque-là, n’ont servi que les appétits de l’oligarchie qui a pris en otage le pays depuis des décennies.
Sur un autre plan, Aïmen Benabderrahmane est longuement revenu sur l’épineux problème d’ouverture de bureaux de change, expliquant que « ce type de bureaux est disponible au niveau des pays comptant un grand nombre de touristes, vu que ces établissements sont destinés à couvrir leurs besoins et non pas ceux des citoyens résidents ». Une précision qui renseigne sur la complexité de cette problématique, qui prend son essence à travers plusieurs paramètres, dont le plus important est, sans conteste, le fossé existant ente la valeur du dinar au marché parallèle et celle affichée officiellement par les banques. De ce fait, sans l’existence d’une tarification du taux de change. D’autre part, la faiblesse de la monnaie nationale demeure également l’un des principaux obstacles à l’ouverture des bureaux de change.
À cet effet et dans l’optique de porter la valeur du dinar à un niveau qui permettrait de relancer l’économie nationale, le ministre des Finances a lancé un appel aux « opérateurs en possession de grandes sommes d’argent, à les déposer au niveau des banques.
Ces fonds seront destinés au financement de projets économiques qui permettront une relance effective de l’économie nationale et de rétablir la valeur de la monnaie nationale, car la valeur de la monnaie d’un pays est tributaire de la force de son économie et la préservation de cette valeur est un défi national à relever, avec les efforts concertés de tous les opérateurs économiques ».

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