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ILS SE TAILLENT LA PART DU LION AU SEIN DU BUREAU POLITIQUE

TAJ séduit 2000 élus locaux et 55 parlementaires

TAJ se consacrera à l'accompagnement et le soutien des étapes prochaines dans le processus des réformes initiées en 2011.

Amar Ghoul a clôturé hier les travaux de la première session ordinaire du conseil national du parti TAJ tenue au siège de la Mutuelle des matériaux de construction à Zéralda.
Le TAJ, qui n'a pas encore installé ses structures, compte déjà près d'une cinquantaine de députés ayant déserté leur parti pour rejoindre Amar Ghoul. La demande de TAJ de constitution d'un groupe parlementaire a été «acceptée», selon l'une des députées élues sur la liste indépendante à Aïn Defla.
Le TAJ s'apprête à refaire la même demande au niveau de la chambre haute où il compte une quinzaine de sénateurs dont trois nouveaux membres du Conseil de la nation élus récemment à Tlemcen, Naâma et Souk Ahras sur des listes d' indépendants, selon la même députée. Toutefois, les parlementaires et les élus se sont taillé la part du lion au sein du bureau politique ou exécutif du TAJ.
Plus de 50% des membres du bureau politique sont issus des deux chambres à l'image de Zahia Benarous. De même, le nouveau maire de la commune des Eucalyptus (Alger) s'est vu accorder une place au bureau exécutif. Pas moins de sept élus sur la liste du PT à El Tarf ont rejoint le TAJ.
Comme eux, «près de 2 000 nouveaux élus locaux ont rejoint ce parti», a fait savoir Mohamed Djemaâ, l'ex-porte-parole du MSP et actuel chargé des relations avec les partis politiques pour le compte du TAJ. En plus du président de la Cgea, Habib Yousfi, président du conseil national du parti de Amar Ghoul, la présidente de l'Association nationale Ikra, Mme Barka, le président du club du CRB, Mokhtar Kalem, figure parmi les militants et sympathisants dudit parti.
Outre la structuration du parti, l'un des axes principaux du programme du parti décliné par la voix de son président est «l'accompagnement et le soutien des étapes prochaines dans le processus des réformes initiées par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika».
La formation d'Amar Ghoul ambitionne également de poursuivre et d'élargir la réconciliation nationale, un projet cher à Bouteflika. Mais aussi de constituer une parade contre les effets et la propagation de ce qui se passe autour de nous en tirant des leçon de l'anarchie, selon lui, qui y règne dans ces contrées. Par ailleurs, le TAJ a réuni, avant-hier, le Conseil national du parti Tajamoua amal al Djazaïr. Environ 500 délégués venus de nombreuses wilayas se sont rencontrés à la Mutuelle des matériaux de construction à Zéralda. Il faut dire que le TAJ a ratissé large «au niveau des collectivités locales», s'est-il d'ailleurs réjoui avant-hier.
Dans son discours d'ouverture, Amar Ghoul a souligné qu'il soutient toutes les actions contenues dans le programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ainsi que celles prévues dans le plan d'action du gouvernement. Ghoul insiste sur le fait qu'il appuie le président de la République et qu'il consolidera tous ses projets. Ce premier Conseil national a été présidé par Habib Yousfi, qui est aussi président de la Confédération générale des entrepreneurs algériens. A l'ouverture de la séance, Amar Ghoul a tenu à honorer trois sénateurs élus sur les listes indépendantes et qui ont rejoint le parti TAJ. Selon le président de TAJ, l'Algérie a bien négocié le virage du Printemps arabe. Il ajoute que le pays a évité les répliques des révolutions enregistrées chez nos voisins ainsi que dans de nombreux autres pays arabes. Même si ces mutations ont enfanté, selon lui, une ouverture démocratique, il n'en demeure pas moins que des dérives sont constatées par l'orateur. Il est satisfait du fait que ces répercussions soient évitées par l'Algérie. Il fait référence au climat d'insécurité et au chaos qui règnent dans plusieurs pays. A cela s'ajoute la détérioration de la situation sociale et économique. Le pire dans tout cela, est que les vieux démons reviennent comme le tribalisme, les luttes idéologiques et le régionalisme, regrette Amar Ghoul.
Selon ce dernier, la crise économique mondiale n'est pas sans répercussion sur l'évolution des pays arabes. Parmi les dossiers évoqués par Ghoul figurent ceux de la Concorde civile et la Réconciliation nationale qu'il continue de soutenir. Il pense que rien n'empêche la poursuite du processus de la Réconciliation nationale pour mettre un terme aux effets de la tragédie nationale.
Il n'a pas manqué de souligner que cette démarche est un acquis digne d'être préservé. Il affirme qu'il ne ménagera aucun effort pour que cette initiative puisse atteindre tous ses objectifs.
A propos du dossier du Sahel, Ghoul admet que la question est compliquée, mais que le Président Bouteflika l'a bien gérée. Il craint des retombées négatives sur l'Algérie au cas où les conflits dans cette région venaient à s'envenimer.

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