L'Expression

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En présence de hauts responsables de l’état, de diplomates et de nombreux fidèles

«Salât El Aïd» avec Tebboune

Le président de la République a échangé les vœux de l’Aïd avec ses invités, à leur tête Salah Goudjil et Saïd Chanegriha.

Un moment riche en émotion et spiritualité! Mercredi dernier, tous les regards étaient braqués sur Djamaâ El Djazaïr. Alors que les premiers rayons de soleil commençaient juste à illuminer la belle baie d'Alger, le convoi présidentiel traversait en trombe la route de l'ALN. Les fidèles qui se dirigeaient vers la Grande mosquée applaudissaient et saluaient le Président. Ils étaient très émus de savoir que leur président Abdelmadjid Tebboune allait accomplir la prière de l'Aïd à leurs cotés. Il a été accueilli, à son arrivée, par le recteur de Djamaâ El-Djazaïr, Cheikh Mohamed Maâmoun Al Kacimi Al Hoceïni et le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi. Le Président est allé vivement saluer le «Cheikh» avant d'entrer ensemble dans la magnifique salle de prière de cet édifice religieux et civilisationnel. Il y a retrouvé de hauts responsables de l'État, des membres du gouvernement et des représentants du corps diplomatique arabe et musulman accrédité en Algérie, ainsi que de nombreux fidèles venus spécialement pour cette première «Salat El Aïd» à Djamaâ El Djazaïr! Habillé d'une belle Djelaba bien de chez nous, d'un magnifique marron, il a pris place au premier rang à côté du président du Conseil de la nation Salah Goudjil. L'émotion se lisait sur le visage du chef de l'État. Surtout qu'un climat de piété et de sérénité régnait dans cette Grande mosquée qui a regroupé des musulmans d'ici et d'ailleurs, à l'instar de l'imam de la Tariqa El Kountiya de la République du Mali, Mahmoud Dicko. C'est, d'ailleurs, l'un des buts de ce magnifique édifice. «Une mosquée fédératrice», comme l'a souligné le recteur de Djamaâ El-Djazaïr, Cheikh Mohamed Maâmoun Al Kacimi Al Hoceïni, dans ses deux prêches.

«Une mosquée fédératrice»
«Cet édifice religieux et civilisationnel qui se veut une mosquée fédératrice pour les enfants de l'Algérie et un rempart inexpugnable pour un référent religieux authentique reposant sur la modération et le juste milieu», a-t-il soutenu. Un islam pure et tolérant, comme celui de nos aïeux.
Le Cheikh Mohamed Maâmoun a mis en avant le fait que ce climat de sérénité et de fraternité a régné durant tout le mois sacré où des millions de fidèles sont venus y prier, notamment pour les Tarawih. Le recteur de Djamaâ El-Djazaïr a aussi mis en avant les vertus de l'islam et la finalité du jeûne du mois sacré de Ramadhan, priant Allah Tout-Puissant de récompenser la oumma musulmane pour les bonnes actions, les prières et la dévotion. Cheikh Mohamed Maâmoun Al Kacimi Al Hoceïni a en outre incité à la bienfaisance, à l'élévation morale, au raffermissement des liens de parenté, au renforcement de l'affection et du pardon entre les musulmans et à la louange d'Allah pour Ses grâces. Il a appelé les fidèles à s'entraider dans la bonté et la piété, à faire preuve de droiture et de sincérité dans toute démarche et à oeuvrer pour la réconciliation et l'unification des musulmans. «Il importe de construire un individu conscient, qui bannit l'extrémisme et le fanatisme, rejette les appels à la division, respecte la loi et l'ordre et place l'intérêt de la nation au-dessus de toute considération», a-t-il soutenu. Un discours empreint de sagesse qui a fait couler les larmes de certains présents.
L'émotion était à son comble quand le Cheikh a rendu hommage à nos frères palestiniens. Pratiquement tout les présents ne pouvaient retenir leurs larmes en pensant aux souffrances de ce peuple, en train de se faire massacrer par l'entité sioniste. Une prière a été faite pour ces enfants, ces femmes et ces hommes qui se réveillent sous les bombes de ce colon diabolique. Cheikh Mohamed Maâmoun Al Kacimi Al Hoceïni a insisté sur la nécessité, en ce jour de l'Aïd, d'avoir une pensée pour les musulmans opprimés, citant en particulier la Palestine occupée et Ghaza la meurtrie. Après le prêche et la prière, les fidèles étaient heureux d'apercevoir «Aâmi Tebboune» qui a échangé les voeux de l'Aïd avec ses invités, à leur tête Salah Goudjil.

L'hommage aux Palestiniens
Il y avait également le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Brahim Boughali, le président de la Cour constitutionnelle, Omar Belhadj, le Premier ministre, Nadir Larbaoui, le chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général d'armée Saïd Chanegriha, le directeur de cabinet à la présidence de la République, Boualem Boualem, le secrétaire général de la présidence de la République, Abdallah Moundji.
D'autres membres du gouvernement, des conseillers du président de la République, des Hauts gradés de l'ANP, d'anciens moudjahidine, les représentants du corps diplomatique arabe et musulman accrédité en Algérie et des invités de marque se sont succédé afin d'échanger les voeux avec le président Tebboune. Avec son grand sourire, il a tenu à échanger les bises et les discussions avec chacun d'entre eux. De belles images de tolérance et de fraternité. Celles qui font la réputation de l'Algérie, un pays uni et toujours aux côtés de ses frères du monde entier. Cette belle cérémonie que l'on a aussi pu suivre directement sur les chaînes de Télévision nationales et les chaînes de radio donnait le tempo de ces trois jours de fête. Un Aïd Moubarek pour tous les Algériens...

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