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Investissements dans la production du GNL sans carbone

Le challenge de Sonatrach

Il est devenu impératif pour l'entreprise pétro-gazière d'investir davantage pour produire du gaz répondant à des normes environnementales...

Sonatrach n'entend pas s'endormir sur ses lauriers. Ce n'est pas la devise de la boîte. Les performances, les découvertes, les partenariats, les contrats de premier plan qu'elle a réalisés et conclus ces derniers mois, le statut de fournisseur fiable de gaz à l'Europe qu'elle s'est forgé, l'ont propulsée au sein du gotha des entreprises pétro-gazières mondiales. Un rang qu'elle entend préserver coûte que coûte.
Le marché gazier n'est pas figé. Les questions écologiques, le réchauffement de la planète, la problématique de sa préservation, de la réduction de sa pollution ont fait qu'il doit désormais répondre à ces préoccupations et à s'aligner sur cette nouvelle donne. Sonatrach en a pris la mesure. Le challenge à relever cette fois-ci réside donc dans l'intensification des investissements pour produire du gaz répondant à des normes environnementales internationales en vue de préserver ses parts de marché et son standing. L'orientation vers de nouveaux investissements pour la production du gaz naturel liquéfié sans carbone constitue l'un des principaux défis du Groupe dans le contexte des mutations internationales en cours, a fait savoir, mercredi dernier, le président-directeur général du Groupe. Certains pays posent désormais des conditions environnementales sur les achats, d'où la nécessité de s'orienter vers cette option. Sonatrach se doit de lancer de nouveaux investissements pour produire du gaz répondant à des normes environnementales précises en vue de préserver ses parts de marché et sa réputation, a souligné Toufik Hakkar qui s'exprimait lors d'une séance d'audition organisée par la commission des affaires économiques, du développement, de l'industrie, du commerce et de la planification de l'Assemblée nationale populaire (APN), consacrée au débat sur: les «perspectives de développement de Sonatrach durant le cinq prochaines années». Avec l'émergence de grands producteurs, la concurrence sur le marché international est devenue «plus dure et féroce» comparativement aux années précédentes, d'où l'impératif d'augmenter les investissements dans des projets de qualité en vue de préserver la place de l'Algérie sur le marché, a indiqué le successeur de Kamel-Eddine Chikhi. Il faut rappeler que de nombreux projets visant à réduire l'empreinte carbone et les émissions de gaz, ont été programmés par Sonatrach dans le cadre des engagements internationaux pris par l'Algérie, mais également en vue de renforcer sa compétitivité. Il faut rappeler qu'à ce propos il a été procédé à la pose de la première pierre d'une seconde centrale solaire photovoltaïque de 10 mégawatts (MW) à Bir Rbaâ nord dans le bassin de Berkine (Ouargla) à quelque 88 km d'Alger, le mois dernier. Une réalisation qui vise à renforcer la production nationale d'énergie solaire renouvelable et de diversifier ainsi les sources d'énergie dans l'objectif de réduire l'empreinte carbone. L'activité de Sonatrach ne se limite pas qu'à cet aspect. Elle s'étend aussi à la concrétisation d'autres projets pour réparer les dommages de l'émission du CO2 à travers sa polarisation en élargissant et en développant les superficies forestières, permettant d'absorber les quantités émises dans l'air. Une initiative qui ne date pas d'aujourd'hui. L'Algérie avait reçu, en effet, en 2012 le prix du Global Gas Flaring Reduction, organisme relevant de la Banque mondiale, en récompense des efforts et des moyens consentis par Sonatrach en faveur de la réduction des gaz torchés pour la protection de l'environnement. Plus d'une trentaine de projets de Sonatrach ont largement contribué à la réduction effective des émissions des gaz à effet de serre, parmi lesquels figure celui de la séquestration du CO2 d'In Salah, premier du genre en on-shore, qui a conduit à la récupération de plusieurs centaines de milliards de m3 de gaz associés et à l'élimination tangible du torchage avec un taux qui est passé de 78,6% en 1973 à 9,7% en 2010. Sonatrach continue sur sa lancée. Deux projets pilotes de production d'hydrogène vert seront lancés au sud du pays en 2023 et 2024. Transition énergétique, diversification des sources d'énergie, réduction de l'empreinte carbone, réalisation de projets d'énergies renouvelables: Sonatrach assure. 

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