L'Expression

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Une télé-réalité pour encourager l’entrepreneuriat

«J'ai un rêve américain»

Cette belle aventure humaine et professionnelle redonne de l’espoir à la jeunesse algérienne en lui montrant que le rêve algérien existe bel et bien. Il suffit juste d’y croire…

Comment stimuler l’entrepreneuriat ? L’ambassade des Etats-Unis à Alger a décidé de tenter une expérience des plus innovantes afin de développer cette culture chez nos jeunes. Elle a, ainsi, lancé une télé-réalité où des jeunes Algériens tentent l’aventure entrepreneuriale de toute une vie. Diffusé tous les samedis soir à 21h30 sur Ennahar TV, cette émission porte le nom très évocateur de «Andi Hulm» (I Have dream). Des milliers de participants de 23 wilayas du pays ont voulu vivre leur «Algerain dream». Seuls 60 ont eu la chance d’être sélectionnés pour cette belle épopée. Ils se sont affrontés à coups de défis sous l’œil bienveillant de coachs professionnels connus pour leur «success-story», à l’image de Leïla Akli, Slim Othmani, Zaki Allal et Ali Azzouz. L’ «Instagrameuse» Amira Riaa, qui est également une entrepreneuse à succès, fait aussi son apparition dans quelques épisodes. Elle met à profit son expérience au service de ces explorateurs du monde patronal. Une touche algéro-américaine a été ajoutée pour symboliser les ponts à construire entre les deux nations Il s’agit de Andrew Farrand, connu pour sa page Instagram «Ibn Batouta», qui fait la promotion de l’Algérie à travers de belles photos.
Cet américain amoureux des langues et de l’Algérie dont il parle parfaitement le dialecte (Darridja) présente cette télé-réalité d’un autre genre.
L’Ibn Batouta américain et les Bill Gates algériens poussent les candidats à se surpasser à travers les challenges qu’ils leur ont concoctés. Une compétition qui a pour but de les mettre en situation réelle afin d’avoir une idée sur les obstacles qu’ils devront franchir pendant leur future carrière.
D’ailleurs, l’émission se déroule dans de vraies entreprises. Des boîtes américaines installées en Algérie ont accueilli les «challengers», à l’image de Berlitz, PMG, Skechers, Cisco, Lilly, PPG, ou encore le VTC algérien Yassir. L’hôtel Holiday Inn de Chéraga a, lui, été le théâtre où se sont rencontrés émotions, travail et abnégation. L’ambassadeur américain en Algérie, John P. Desrocher et sa femme Karen Rose, ont avoué que cette aventure les a changés à jamais ! «On a gagné une décennie en expérience et on a surtout compris que l’on pouvait réaliser nos rêves, à condition d’oser…», ont-ils avoué en refusant de dévoiler le nom du vainqueur non sans affirmer qu’ils avaient tous gagné… Certes, le «Winner» aura un chèque symbolique d’un million de dinars, ainsi qu’un voyage aux États-Unis où il aura la chance d’évoluer dans des entreprises américaines durant quelques semaines néanmoins dans cette émission, personne n’est perdant. Les autres candidats auront eu une expérience qui leur servira dans leur avenir professionnel. Mieux encore, même les téléspectateurs apprendront beaucoup de cette émission puisqu’ils ont droit à des cours entrepreneuriaux en direct, à la télévision.
«Andi Hulm» est une belle expédition humaine et professionnelle qui redonne de l’espoir à la jeunesse algérienne en lui montrant que le rêve algérien existe bel et bien. Il suffit juste d’y croire…

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