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Une plate-forme pour les investisseurs

C’est un appui à nos partenaires à travers un accès fiable à l’environnement des affaires en Algérie.

Dédiée aux investisseurs nationaux et internationaux désireux de se lancer sur le marché national, une plate-forme digitale dénommée «Algeria Invest» vient d'être lancée, officiellement lundi, lors d'une cérémonie organisée au CIC Abdellatif Rahal.
En présence des promoteurs de l'initiative et de nombreux hommes d'affaires et investisseurs, le lancement de cette plate-forme digitale dédiée à l'investissement répond à des besoins exprimés et des attentes largement signalées. Algeria Invest se veut être «une plate-forme d'information et d'accompagnement destinée aux acteurs économiques nationaux et internationaux, souhaitant investir en Algérie..., en leur proposant un accès privilégié à toutes les données nécessaires pour la réussite de leurs projets».
Pour H.Batata, directeur général de i2B, «la plate-forme numérique est un moyen d'aide à la décision dans l'investissement. C'est la première plate-forme interactive dédiée aux investisseurs... C'est un appui à nos partenaires, à travers un accès fiable à l'environnement des affaires en Algérie. Nous ne devons plus rester à l'écart de ce qui se passe autour de nous. Cela dit, il faut aller plus loin dans cette optique, pour arriver à une administration totalement virtuelle, avec zéro papier et zéro bureaucratie»,dira-t-il et de préciser «il faut arriver à un écosystème totalement sain et favorable à l'éclosion de l'investissement... Nous devons également réformer les textes et aboutir à des résultats satisfaisants... C'est faisable». Pour le directeur général de l'Agence nationale de développement
de l'investissement (Andi), Mustapha Zikara, «c'est à partir d'un constat donné, un diagnostic établi mettant en relief un manque d'informations économiques indispensables, que le projet a été ficelé. La mise à jour de l'information, qui sera centralisée au profit de l'investisseur, amènera à l'aboutissement de son projet...C'est un accompagnement judicieux pour les investisseurs.
L'Andi est là en complément avec le paysage institutionnel, notamment les consultants et les partenaires...». Certains intervenants dans les débats, ont mis en exergue la nécessité d'aller vers plus d'avancées et de modernisation dans ce domaine, notamment «la signature électronique», qui reste à instaurer. Il est également question d'améliorer les prestations de cette plate-forme, pour un meilleur environnement des investisseurs, notamment dans la recherche des projets et l'accès à des prévisions et autres. Un autre intervenant, se réclamant du secteur financier, a plaidé en faveur d'un meilleur référencement du portail ou de la plate-forme, sans oublier la nécessité d'y intégrer les informations macroéconomiques, relatives aux taux de l'inflation et autres. Prenant la parole, le spécialiste en questions politiques et économiques, Ould Moussa Yassine, a estimé qu'il fallait «enrichir le système économique... Diversifier l'économie, aller vers d'autres secteurs...». Il plaidera également pour «un enrichissement des tunnels d'affaires mis à disposition de la société». Il estimera, par ailleurs, qu'il faudra «contribuer à construire cet écosystème des affaires et de l'investissement, oeuvrer à son évolution... Il y a des gens de qualité qui se projettent dans le long terme et quand il y a de la qualité, ça peut aller très vite». Pour cet expert économiste, «cette plate-forme peut contribuer à informer et surtout à éclairer les pouvoirs publics au sujet de certaines pistes à suivre». Pour Hassan Khélifati, CEO dans le secteur des assurances, «C'est un système qui fera partie intégrante du système d'information». Il relèvera, par ailleurs, «les faiblesses et les insuffisances du système national des statistiques ou encore celui des informations, quand elles sont disponibles». Au sujet du partenariat public-privé prôné par le Cnese, Khelifati est catégorique, «cela ne marchera pas, en l'état actuel des choses, pour la simple raison que ce sont deux secteurs très différents, qui ont des objectifs et des visions totalement opposées», dira-t-il, faisant prévaloir «les approches politiques et bureaucratiques qui priment sur l'économique chez le public».

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