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Le pétrole proche de son niveau d'il y a 3 ans

L'Algérie fait le plein

Le baril de Brent qui a dépassé les 77 dollars va lui permettre de réaliser des revenus supérieurs à 30 milliards de dollars d'ici la fin de l'année.

Le pétrole confirme son statut de «bras armé économique» du pays. Le baril de Brent, référence du pétrole algérien, qui a dépassé les 77 dollars, va lui permettre, certainement, de réaliser des revenus supérieurs à 30 milliards de dollars d'ici la fin de l'année. Une cible que s'est fixée la Compagnie nationale des hydrocarbures. Qui porte l'économie nationale à bout de bras. «Pour l'année 2021, nous tablons sur une recette de 30 à 33 milliards de dollars, en fonction de l'évolution du marché pétrolier», avait affirmé, le 31 août, le P-DG de Sonatrach, Toufik Hakkar, en marge d'une visite de travail à la raffinerie d'Arzew (est d'Oran). L'objectif est à portée de main. D'autant plus que la tendance serait à la hausse jusqu'à la fin de l'année. Le marché du pétrole qui a été rassuré par les messages venus de Chine au sujet de la situation du promoteur immobilier Evergrande, au bord de la cessation de paiements a trouvé un soutien de poids: les réserves américaines de brut, ont baissé de manière significative pour la septième semaine consécutive. Selon un rapport publié mercredi. Les stocks américains de brut se situent désormais à leur plus bas niveau depuis octobre 2018, selon un rapport publié mercredi. «Il semble qu'on va probablement voir des baisses (de stocks) jusqu'à la fin de l'année, et c'est favorable aux prix», a souligné Andrew Lebow, de Commodity Research Group. L'effet de la baisse des stocks est accentué par les difficultés de redémarrage de la production dans le golfe du Mexique, qui ne retrouvera pas sa pleine capacité avant le début de l'année prochaine, fait-on remarquer. À tous ces éléments pourraient s'ajouter l'accélération des déplacements en avion avec la levée, par les Etats-Unis, des restrictions d'entrée sur le territoire américain, a souligné, dans une note, Louise Dickson, analyste du cabinet Rystad Energy qui a aussi évoqué un transfert de la demande de gaz naturel, dont les prix atteignent des sommets plus vus depuis une décennie, vers le pétrole, ce qui pourrait pousser encore davantage les cours vers le haut. Le pétrole poursuivait sa marche en avant-hier. À 15h00 il s'échangeait à 77,45 dollars soit 20 cents de plus que la veille. Si ce niveau signifie au moins 10 milliards de dollars de rentrées en devises de mieux que l'an dernier, il permettra de surcroît de rééquilibrer sa balance commerciale qui avait accusé un déficit de 10,72 milliards de dollars au premier trimestre 2015. Tout cela avec le concours d'une facture des importations qui doit être ramenée autour des 30 milliards de dollars et de celle des exportations hors hydrocarbures qui, pour la première fois de son histoire, dépassera les 2 milliards de dollars.

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