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Partenariat Sonatrach/ENI

Cinq stations solaires en 2023

Le pays est sollicité de toutes parts, notamment par les Européens, afin de revoir à la hausse les quantités de gaz exportées vers l’Italie et l’Espagne.

La Compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach envisage des investissements importants dans le volet des énergies renouvelables et nouvelles, afin de réduire la consommation du gaz naturel au niveau de ses installations de production. En effet, le groupe vient de programmer la réalisation de cinq nouvelles centrales solaires tout au long de l'année 2023, devant alimenter directement les champs de production. Ces nouvelles stations, à l'instar de la station de Hassi Rab'a au nord, à Hassi Berkine à Ouargla, d'une capacité de 10 mégawatts, fourniront assez d'énergie photovoltaïques pour permettre au pays une économie en gaz naturel. C'est ce que confiera en substance le président -directeur général de la Sonatrach, Tewfik Hakkar qui dira que «cette stratégie nous permettra de fournir des quantités importantes de gaz à consommer, pouvant atteindre 500 millions de mètres cubes de gaz naturel annuellement». Cela est d'autant important que le pays est sollicité de toutes parts, notamment par les Européens, afin de revoir à la hausse les quantités de gaz exportées via l'Italie et l'Espagne. Une perspective réjouissante qui devrait inciter à aller davantage vers cette voie salutaire et prometteuse. À cet effet, Hakkar ne manquera pas de souligner que «les indicateurs du marché international de l'énergie constituent une opportunité précieuse pour les deux entreprises (Ndlr,ENI Italie), afin de produire plus de gaz naturel et d'accompagner la transition énergétique en Europe et en Algérie». Par ailleurs, se basant sur le potentiel effectif des hydrocarbures non conventionnels en Algérie, Hakkar estimera que «le marché de l'énergie, notamment européen, est également très important en termes de demande de gaz au cours des dix prochaines années». Cela est d'autant plus judicieux, qu'il est important de souligner que les responsables du secteur sont confortés par le fait que les coûts de mise en oeuvre de cette nouvelle station, sont largement inférieurs à ceux de l'ancienne station réalisée en 2018. En effet, selon les chiffres avancés par la Compagnie nationale, le coût de mise en oeuvre de la station de Hassi Rab'a sont inférieurs de 40%, comparativement à l'ancienne centrale implantée sur le même site (BRN1). Selon Hakkar, cette baisse significative dans les coûts d'achèvement comparativement à une capacité similaire est à mettre au chapitre de l'expertise acquise dans l'exploitation de la première station. La Sonatrach envisage de lancer des partenariats internationaux, à l'image de cette expérience menée conjointement avec le groupe italien ENI, pour mener à bien ce programme d'implantation des centrales photovoltaïques. Selon les propos du P-DG de la Compagnie nationale, le groupe Sonatrach est appelé à exploiter les opportunités du marché international du gaz, à travers le renforcement de «la relation stratégique» avec le groupe italien ENI. Il convient de rappeler que ces nouvelles donnes ont été exprimées, en marge de la cérémonie d'inauguration du nouveau laboratoire spécialisé dans l'énergie solaire «Solar Lab» et la pose de la première pierre de la nouvelle centrale solaire photovoltaïque. En matière d'investissement dans les hydrocarbures, le P-DG de la Sonatrach a également salué les «décisions stratégiques de l''ENI», qu'il a qualifiées de porteuses, étant donné que «l'investissement dans le pétrole et le gaz est stratégique, car la demande va augmenter». Tewfik Hakkar a également réitéré l'intérêt de ce partenariat stratégique avec le groupe italien, dans le but d'accompagner la transition énergétique et réduire l'empreinte carbone. Même son de cloche du côté président-directeur général du groupe ENI, Claudio Descalzi, qui a mis l'accent sur «les relations historiques» bilatérales, notamment grâce à la «coopération stratégique» liant les deux pays en matière d'approvisionnement en gaz naturel. Descalzi ne manquera pas de souligner que «l'Algérie reste un fournisseur fiable de gaz pour l'Italie depuis plusieurs années». Il y a lieu de rappeler que le volume des investissements consentis par le groupe italien, cette année en Algérie, est de 1,6 milliard de dollars, a confié le P-DG d'ENI.

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