L'Expression

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Elle agresse sauvagement sa maman

Roumeissa R. prit soin de diminuer le son de la TV, et entreprit de rosser...

Les procès portant sur les «coups sur ascendants» sont nombreux et lourds à supporter! Il nous est arrivé d'assister à des débats opposant un vieux père à sa fille, mariée, mère de famille et par-dessus le marché, une femme noyée dans des histoires à dormir debout! Jamais une fille qui a sauvagement agressé la vieille et très malade mère, qui a présenté à l'audience un second certificat médical du légiste qui en avait déjà délivré un, de 16 jours! Un lourd certificat médical de 21 jours constituait un véritable drame sans précédent.
Alors, que s'est-il passé dans la nuit du 15 mai 2021, pour que Roumeissa Z. une dame de 32 ans, dont les traits tirés, font plus que son âge, s'en est pris à sa maman.
Elle prit soin de diminuer le son de la télé, et entreprit de la rosser comme jamais elle ne l'avait fait, auparavant. Ces poursuites l'ont été, pour avoir esquinté la vieille mère qui entendra, un peu plus tard, le procureur s'apitoyer sur son sort.
À ce propos, il réclamera une lourde peine d'emprisonnement ferme de quatre années. Pour sa défense, l'inculpée avait sorti de sa gibecière, le fait que sa mère lui rendait la vie difficile! «Ses demandes allaient de la remise du pot pour faire ses besoins, à la soupe sans sel, qu'elle avalait, sans répit! Quelles excuses! La victime, elle, ne dit mot qui blesse.
Elle ne cessait de répéter: «Pourquoi me battre, ma fille?» La sentence peut aller jusqu'à une sévère peine d'emprisonnement ferme, si l'inculpée, est responsable des faits reprochés.
C'est l'affaire de la seule juge du siège qui a entre les mains, pas un, mais deux certificats médicaux! N'est-ce pas là un acte criminel qu'une jeune fille pratique des séances de torture sur sa mère malade chronique? La présidente pose lentement les questions.
Elle est contente que Roumeissa réponde vite et sans vouloir esquiver certaines délicates questions, qui plus est, sont vraiment embarrassantes, du genre: «Pourquoi, inculpée, avoir ligoté votre pauvre vieille maman malade, avant d'entamer une authentique danse du feu, sans le moindre regret.» Là, l'inculpée se tord de douleurs «Vous souffrez? Pas plus mal que votre mère qui a reçu une raclée qu'elle a décrite devant le procureur de permanence, aujourd'hui, ici, heureusement, présent», articula, la magistrate qui invite le parquetier à requérir.
Roumeissa, l'inculpée de «coups sur ascendant», risque, aussi, à ne pas en douter, les foudres de l'article 267 du Code pénal (Ordonnance N°75-47 du 17 juin 1975)! Roumeissa a mesuré avec beaucoup de retard, l'étendue des dégâts, qu'elle a commis en s'en prenant lâchement à la mère! La juge échange des mots avec le parquetier, qui a requis une peine d'emprisonnement de 2 ans fermes!
Après quoi, elle se retire dans la salle de délibérations pour revenir 48 minutes plus tard avec un verdict étudié qui ménage le «chou et la chèvre»: Roumeissa est condamnée à une peine de 18 mois d'emprisonnement, dont 2 fermes, le temps pour la condamnée de comprendre pourquoi elle est dans son nouveau statut.

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