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Les bus cause de la majorité des accidents

À quand l'introduction du «mouchard»?

Selon le bilan de la Protection civile, 1497 personnes ont trouvé la mort sur nos routes tandis que 54000 autres ont été blessées depuis le début de l'année.

Mille quatre cent quatre-vingt-dix sept personnes ont péri et plus de 54000 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus au niveau national depuis le début de l'année. C'est ce que nous avons appris, hier, du capitaine Nassim Bernaoui, chef du bureau de l'information et de la communication auprès de la direction générale de la Protection civile (Dgpc). Le bilan de la mortalité routière couvrant la période du mois en cours est tout aussi macabre. La Protection civile a déploré le décès de 131 individus et a recensé plus de 4900 blessés, jusqu'à hier. Pour les dernières 24 heures, le même responsable a fait état de sept décès et plus de 2020 blessés. Hier, les équipes de secours de la PC ont été dépêchées afin d'intervenir pour transférer les victimes de deux terribles accidents aux structures sanitaires de la wilaya de Médéa. Le premier drame a coûté la vie à une personne, suite à un heurt de plein fouet entre un bus, sur la ligne Berrouaghia-Blida, un camion et deux véhicules utilitaires. Cet accident a fait également 20 autres blessés. Le deuxième drame a eu lieu à 300 mètres seulement de celui sus-cité, survenu au lieudit Haouch Messaoudi. Une autre personne est décédée sur place et sept autres ont été blessées, suite à une collision impliquant un bus et deux véhicules. Les deux accidents précités font suite à une série de drames routiers mortels impliquant des bus. Le dernier en date remonte à samedi. Deux personnes sont décédées et 10 autres ont été blessées, lors d'un choc entre un camion et un autobus, survenu entre les communes d'Aïn Larbi et Guelma. 12 personnes ont été blessées, suite à une quatrième collision impliquant un bus et un camion. Ces quatre accidents mortels relancent le débat sur le comportement des chauffeurs de bus, connus pour être «des fous du volant». Dans ce sillage, le capitaine Nassim Bernaoui juge urgent de mettre en place le chronotachygraphe afin de surveiller les chauffards. «C'est l'une des recommandations faites et refaites par la Protection civile, afin de diminuer les accidents de la route, et c'est un appareil qui a prouvé son efficacité dans les pays qui l'utilisent», a-t-il conclu.

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