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Alger

Quelques insuffisances à régler

Pas de répit pour le staff du ministre de l’Éducation nationale, Abdelhakim Belabed, qui travaille d’arrache-pied depuis plusieurs semaines afin d’accompagner les nouveautés à l’école.

Contrairement à ce qu'a été relayé sur les réseaux sociaux et ce qui a été dit par-ci, par-là, la rentrée scolaire a bien eu lieu, dans la capitale. C'est ce que nous avons constaté de visu, hier, durant notre déplacement au lycée Abane Remdane, sis à El Mohammadia, où les élèves de première année ont été les seuls concernés hier, par le retour en classe. Pour ce qui est des lycéens inscrits en deuxième et troisième années, ceux-ci vont rejoindre les bancs de ce lycée à partir de dimanche prochain, comme cela a été expliqué dans une note accrochée au portail de cet établissement. L'abandon du système de la double vacation, après deux années de répartition des classes en «groupes», pour cause de pandémie de Covid-19, s'est fait progressivement et au choix des chefs d'établissements, pour laisser place à une bonne organisation. Sur le terrain, le retour de toutes les classes notamment des collèges et des lycées sera effectif dans de nombreux établissements scolaires de l'Algérois et de plusieurs régions du pays, à l'instar de Blida, selon des sources bien informées. Cependant, côté syndicats, c'est à peu près le même constat alarmiste habituel qui est dressé et qui concerne certains établissements. «La rentrée scolaire n'a pas eu lieu dans une trentaine d'écoles primaires sises à El Oued, à cause de l'absence de plusieurs dizaines de directeurs d'établissements», comme signalé, hier, par Boualem Amoura, le SG du Syndicat autonome des travailleurs de l'éducation et de la formation, le Satef. «C'est ce qui a été vécu mercredi matin, à Tizi Ouzou, où des écoles et des collèges n'ont pas ouvert leurs portes pour la même raison», a signalé le SG du Satef. Espérant le règlement de cette situation dans les meilleurs délais, notre interlocuteur a souligné que «d'autres ennuis ont entaché le bon déroulement de la rentrée, au niveau de quelques établissements scolaires de la même wilaya, dont certaines souffrent d'un manque de chaises». «C'est le cas par exemple du CEM colonel Lotfi, qui se trouve au nez de la direction de l'éducation de la wilaya», s'insurge Amoura. «Une affaire parmi tant d'autres» a-t-il poursuivi «et dont certaines ont été réglées par des actions de bénévolat, à l'exemple du collège à la commune de T'kout, à la wilaya de Batna, dont le directeur a sollicité l'aide d'une association, afin d'équiper l'établissement qu'il gère de chaises.» Si ces carences et ces insuffisances sont minimes et réglables, côté parents d'élèves, on se pose des questions relatives à la capacité des écoles devant accueillir leurs protégés. De nombreux chefs de familles interrogés se disent «inquiets» de la scolarité de leurs enfants, notamment dans les écoles où «les classes sont surpeuplées».

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