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Industrie automobile, électronique, agroalimentaire...

Les projets phares de 2023

L'année 2022 confirme largement son caractère éminemment économique dans un contexte géopolitique effervescent, mais profitable à l'émergence de l'Algérie.

Annoncée par le président de la République comme l'année de l'économie, 2022 a tenu toutes ses promesses, en ce sens qu'elle se termine en beauté, grâce à une série de projets d'une importance stratégique dans nombre de filières industrielles. Dans l'automobile, l'électronique, l'électroménager, l'agro-industrie, les annonces et les inaugurations d'usine se font à un rythme accéléré ces dernières semaines. Le nouveau Code d'investissement, adopté à la fin de l'été a un rôle déterminant dans ce réveil salutaire d'une scène économique qui avait souffert par un désinvestissement en raison de la pandémie de Covid-19. Il faut dire qu'après une année, marquée par l'urgence sanitaire et ses conséquences, 2021 a montré les prémices d'une relance économique. Des objectifs de hausse des exportations hors hydrocarbures ont pu être atteints et l'Algérie a réalisé son premier excédent commercial depuis 2014. Les premiers signaux de sortie de crises commençaient à poindre dans un contexte géopolitique particulier qui a donné à l'Algérie les moyens de l'émergence.
La guerre en Ukraine a chamboulé la donne internationale et propulsé le pays au coeur d'un théâtre politico-économique où il tenait et tient toujours d'ailleurs un rôle central.
Avant l'avènement de la guerre en Ukraine, le président de la République avait fixé le cap, donné un coup de pied dans la fourmilière bureaucratique en libérant des centaines de projets bloqués par des bureaucrates et des corrompus. La machine économique s'est, de fait, retrouvée en tête de liste des chantiers présidentiels. Le Président a annoncé un objectif assez ambitieux du commerce extérieur dans son volet hors hydrocarbures pour 2022 et promis un nouveau Code des investissements, dont le credo est la lutte contre la bureaucratie. Abdelmadjid Tebboune a refusé l'empressement et surtout le populisme de celui qui ne s'intéresse qu'aux aspects cosmétiques. La loi devait être parfaite et elle l'a effectivement été après trois reports avant son adoption. Sitôt les textes d'application promulgués, la scène économique nationale s'est prise d'une fièvre bienfaitrice. Des délégations d'hommes d'affaires se font quotidiennes et l'ensemble des organisations patronales, du Crea au Capc, en passant par la Cgea et Ceimi sont sollicitées par des partenaires européens arabes et asiatiques. Il va de soi que cette dynamique particulière est motivée par les conséquences économiques directe de la guerre russo-ukrainienne. La flambée des prix du gaz, l'obligation faite aux Européens de trouver de nouveaux fournisseurs d'énergie et l'impact direct sur les prix à la production aux quatre coins du monde, élève l'Algérie au statut de destination d'investissement par excellence. En plus des prix du gaz très bon marché, le pays regorge de ressources humaines bien formées et d'infrastructures en bon état. Plus que cela, l'Algérie fait référence en matière de stabilité politique.
Le Code des investissements consolide tout l'édifice politico-économique et, de fait, l'année 2022 confirme largement son caractère éminemment économique dans un contexte géopolitique effervescent qui oblige les pays de l'Union européenne à renégocier l'accord d'association avec l'Algérie. C'est là un signe qui ne trompe pas.
L'Occident n'est pas le seul à vouloir s'engager avec l'Algérie. D'autres pays, aussi puissants que la Russie, la Chine et la Turquie affichent clairement leurs ambitions et n'hésitent pas à évoquer le transfert de technologie. Les pays du Brics considèrent d'ores et déjà l'Algérie comme un pôle incontournable de croissance et une puissance relais dans le cadre de la gouvernance multilatérale du monde qui se dessine ces dernières années. Le décor est ainsi planté. L'économie du pays se place sur une trajectoire de relance tous azimuts et dans tous les secteurs. Les Champions nationaux multiplient les projets, nouent des relations d'affaires très profitables au pays et intègrent systématiquement l'exportation dans leur business plan. Aujourd'hui, ces opérateurs économiques ne sont pas encore nombreux, mais il est certain qu'ils constituent les pionniers de la nouvelle Algérie dans son volet économie. Tous les acteurs qui semblent avoir trouvé leurs places dans le grand puzzle qui se constitue jour après jour, travaillent à concrétiser le rêve d'émergence que porte la société. Le grand défi reste à expulser définitivement les bureaucrates de l'acte économique.

Le président Tebboune reçoit Kamel Moula

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a reçu, hier à Alger, une délégation du Conseil du renouveau économique algérien (Crea), conduite par son président, Kamel Moula, indique un communiqué de la présidence de la République.
Ont assisté à l’audience, le directeur de cabinet à la présidence de la République, Abdelaziz Khellaf et le conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires économiques, Yacine Ould Moussa, a conclu le communiqué.

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