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L’Opep+ réduira sa production ce week-end

Une bouffée d’oxygène pour le baril

Le ministre de l’énergie et des mines, Mohamed Arkab, participera à une des décisions les plus attendues de l’année de l’Opep et de ses partenaires.

Les «23» continueront à serrer leurs vannes. C'est certain. De combien? Les 13 membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses 10 alliés hors Opep, dont la Russie, se dirigeraient vers une baisse de leur production d'au moins 2 millions de barils par jour. Le ministre saoudien de l'Énergie est catégorique. «La réduction actuelle de 2 millions de barils par jour par l'Opep+ reste en vigueur jusqu'à fin 2023. Et s'il est nécessaire de prendre des mesures comme réduire la production pour équilibrer l'offre et la demande, nous sommes toujours prêts à intervenir», avait déclaré le ministre, le Prince Abdel Aziz ben Salmane. La position de l'Algérie est à inscrire dans la droite ligne de cette sortie médiatique. «Les spéculations sur d'improbables révisions des niveaux de production de l'Opep+ sont de nature à perturber le fonctionnement normal des marchés pétroliers», avait souligné le ministre algérien de l'Energie et des Mines «Il n'y a pas de discussions en cours sur une révision de l'accord du 5 octobre dernier. Les décisions de l'Opep+ sont prises en toute transparence lors des réunions et à l'unanimité de ses membres», a ajouté Mohamed Arkab. Des sorties médiatiques provoquées par la «fake news» colportée par le quotidien américain The Wall Street journal qui fait état d'une probable augmentation de la production de l'Opep+ de l'ordre de 500 000 barils par jour lors de la réunion qui se tiendra les 4 et 5 décembre par visioconférence. Un rendez-vous auquel prendra part le ministre de l'Énergie et des Mines. Mohamed Arkab, participera à une des décisions les plus attendues de l'année de l'Opep et de ses partenaires. Le ministre de l'Énergie et des Mines, Mohamed Arkab, prendra part, samedi et dimanche (les 4 et 5 décembre 2022 Ndlr), par visioconférence, aux travaux de la 185e réunion de la Conférence de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de la 34e réunion ministérielle Opep-Non Opep (Opep+), a indiqué jeudi un communiqué du ministère. La 185e réunion de la Conférence de l'Opep qui se tiendra, samedi par visioconférence, sera consacrée à l'examen des questions relatives à la gestion et au fonctionnement du secrétariat général de l'Opep, ont précisé les services du successeur de Abdelmadjid Attar. Arkab participera, également, dimanche 4 décembre, par visioconférence, aux travaux de la 46e réunion du Comité ministériel conjoint de suivi (Jmmc), qui sera suivie de la 34e réunion ministérielle Opep-Non Opep, ont-ils ajouté indiquant que lors de cette réunion, les ministres en charge du pétrole discuteront de la situation actuelle du marché pétrolier international et de ses perspectives d'évolution à court terme. À ce propos, il y a une bonne raison de croire que la demande d'or noir se présente plutôt en berne en cette fin d'année 2022, alors qu'elle ne semble guère partie pour s'améliorer en 2023. C'est ce que disent les prévisions de l'Opep. «La prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2022 est révisée à la baisse de 0,1 million de barils/jour (mb/j) pour s'établir désormais à 2,5 mb/j», indique l'Organisation des pays exportateurs de pétrole dans son rapport mensuel du mois de novembre. Pour 2023, le Cartel table désormais sur une croissance de la demande à 2,2 mb/j. Soit une baisse de 0,1 mb/j par rapport à son estimation du mois d'octobre. Des estimations partagées par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) qui ont souligné dans leurs rapports mensuels respectifs sur le marché de l'or noir publiés en octobre que la demande sera moins vigoureuse que prévu en 2022 et 2023. L'Opep+ aura aussi à composer avec l'imminent embargo de l'UE sur le pétrole russe combiné au plafonnement des prix du pétrole par l'UE et leurs alliés du G7. Il faut rappeler que la Russie poids lourd du marché mondial de l'or noir est aussi un membre influent de l'Opep+. Il est acquis dans cette situation là que Moscou sera favorable à une diminution drastique de la production de «l'alliance». Une bouffée d'oxygène pour le baril.

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