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Caprices d’épouse

Noria. G. est une maîtresse de maison, bien au fait des règles qui régissent les liens du mariage. Un jour, pourtant, elle décide de sortir travailler, avant de...

L'épouse modèle qui aura passé dix merveilleuses années, le 25 janvier 2022, jour pour jour, avec Meddour. L. un très beau fonctionnaire «classe», comme on en fait plus, décide en 2021, au mois de février, de répondre à un appel d'offres de boulot, loin du lieu d'habitation du couple, qui vivait, jusque-là, un temps que les moins de vingt ans, ignoraient! Ces deux personnes vivaient une idylle inégalable! Ce n'était pas le sommet d'un amour fou, mais presque. Devant la présidente de la section «statut personnel» du tribunal, se tiennent côte à côte, Noria. G. et Kaddour. L. qui sont debout à la barre pour s'expliquer sur le contenu de la requête rédigée, dehors, par un vieil écrivain public, en vue d'informer le tribunal de leur intention de se séparer, compte tenu que le couple n'était pas arrivé aux buts fixés par le mariage. Ainsi, les apparences sont venues encore une fois, prouver, qu'elles étaient souvent trompeuses!
Dix ans de résistance pour l'un, cent vingt mois de «coups de bélier» de Noria, l'épouse qui ne voulait visiblement pas, continuer le «cinéma» du couple uni, afin de ne pas décevoir les familles, partisanes de l'union aux yeux de l'entourage, même au prix de divisions continuelles.
À 48 piges, Noria avait appris, grâce à sa ténacité, à suivre des cours at. home, trois langues étrangères, via le portable, Google et les chaînes tv, dont l'espagnol! Elle recevait pendant les week-ends, énormément de copines, qui, elles aussi, étaient des femmes d'intérieur, délaissées et ignorées par leurs conjoints, qui les confinaient indéfiniment, à la maison. Il se trouvait assez souvent, que ces copines d'un genre autre que la société en connaissait, allaient changer peu à peu, l'état d'esprit et de penser, de Noria. G. qui allait voir le monde qu'elle prenait toujours en exemple, changer! Par un bel après-midi, en parcourant un journal, Noria tomba sur cette info: «Service administratif cherche une traductrice trilingue (arabe, français et espagnol) pour un intéressant poste, bien rémunéré, avec transport assuré!» Elle lut et relut ce cadeau divin, et en parla le soir, avec son «chouchou», qui resta un moment sceptique, en expliquant à sa moitié, que son âge avancé ne lui permettait pas d'avancer en terrain glissant.
La femme répondit du tac au tac, aux arguments «argileux», du mari: «Dis-moi un peu! N'as-tu pas commencé à bosser à 51 ans? Ou bien, je suis une femme, et pas toi? Nous sommes seuls. Il n'y a pas d'enfants, et tu sais très bien qui en est la cause, qui peut m'empêcher de m'en occuper?»
L'homme la regarda bien en face et dit, sans intonation: «Tu sors quand tu veux. Tu décides, sans jamais me consulter, quotidiennement, de m'accompagner au travail! Au passage, tu fais, chaque jour, les achats nécessaires au foyer. Je ne vois pas réellement l'intérêt de te mettre au travail, maintenant!»
L'épouse, délaissée depuis une dizaine d'années, mais qui faisait semblant d'être plus qu'épanouie, satisfaite sur tous les plans et donc, heureuse, éclata! Elle profitera de cet instant providentiel pour vider une bonne fois pour toutes, sa gibecière: -Alors que je suis constamment enfermée. Il est temps pour moi de mm'exprimer sur tous les plans. Tu me connais bien, j'ai toujours été honnête, avec toi. Vois-tu un empêchement majeur à ce que je me mette maintenant au boulot? Ce n'est pas le fric qui me trotte dans le crâne! Non, je cherche autre chose. Je veux mieux vivre, revoir par exemple, mes anciennes camarades de fac...» Elle sera sèchement et violemment interrompue, par le pourtant prévenant Kaddour dont les traits étaient tirés, par une ire intérieure qui ne présageait rien de bon: «- Que veux-tu de pluss? Tu les vois deux fois par semaine ici, chez nous! Ça ne te suffit donc, pas? C'est insupportable, à la fin, ces caprices!» Noria prend la relève pour continuer à déverser le fiel enfoui en elle depuis belle lurette: «Que crois-tu? Je vis mal mon union avec toi. J'en ai marre de faire semblant d'être heureuse. Pour peu que je fasse montre de désirs personnels, tu te dresses, tel un coq pour me «becqueter» le cervelet! Libère-moi!»
Le mot est malencontreusement lâché: le divorce! La rupture!
La fin du cauchemar! Les deux époux ont pensé la même chose, en même temps!
La suite se terminera devant la section «statut personnel»! 

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